6 rue Thiers
77400 Thorigny-sur-Marne
gabriel.gallardobrune@gmail.com
@gabriel.gld
-2026, Parution dans le recueil de poèmes TRAM.ES Poésie dans la ville aux éditions du Bunker
-2026, Parution dans la revue Mouvement #129 A – MARS - AVRIL - MAI 2026
-2026, Superbal, exposition collective, Lyon, France
https://www.ensba-lyon.fr/evenement_detail.php?id_arbo=4&id_evenement=14892
-2025, HomeRun, lecture au sein d'exposition collective, Saint-Ouen, France
https://www.ensba-lyon.fr/actualite_diplo-25-residence-saint-ouen
-2025, Air comme, sélection de poèmes 2022-2025
https://cahiercentral.com/products/selection-de-poemes-2022-2025-air-comme-gabriel-gallardo
-2025, Architecture is to blame for everything, conférence à EnsbaLyon
https://www.ensba-lyon.fr/actualite_phd-gabriel-gallardo
-2025, Longing, Ta grande dispiration fera un long poème, Dnsep Art à EnsbaLyon
https://www.ensba-lyon.fr/diplomednsep-art-2025gabriel-gallardo
-2024, Ma vie procrastinée, essai-prose, produit à EnsbaLyon
https://www.booksonthemove.fr/en/produit/ma-vie-procrastinee/
Gabriel Gallardo est né en 1998 en région parisienne où il vit et travaille. Diplômé de l’école d’architecture de Paris-Val-de-Seine en 2022, Gabriel a également diplômé de l’école des Beaux-Arts de Lyon en 2025. Un double parcours qui fait se confondre architecture et plasticité, construction et ingéniosité. Son travail dont le mouvement va à l’encontre des schémas directeurs et de l’ordre des choses s’inspire d’une émancipation vis à vis de l’architecture car, même si sa démarche de récupération vient d’une urgence à dire et faire, tout commence par un refus : celui de ne pas pratiquer l’architecture. L’ensemble de sa production fonctionne à plein régime alternant poèmes et sculptures, affirmant radicalement le réel en créant de nouvelles perspectives, convoquant des sujets et sentiments profonds liées à la solitude, l’homosexualité, au deuil et à l’indignation. Sa poésie se veut cérébrale et philosophique. Son travail d’art visuel est issu d’un glanage de proximité d’objets usuels et ordinaires, voués au rebut, assemblés à la hâte vers des prototypes, des figures fragmentaires, vides, trouées, queers et souvent désirantes. Son économie est animée par le désir de consommer ces « poèmes non-collés », d’en capter leur immédiateté, leur aspect éphémère par la photographie, d’en sauvegarder la trace via une archive et un site Internet. Au final, l’oeuvre en tant que telle ne compte pas tant. C’est la photographie de celle-ci qui en évoque l’action et le geste, alimente une mémoire vers une collection d’images, de souvenirs comme de livres et de poèmes. Ses dernières réflexions quant aux « poèmes et sculptures non-collées » se trouvent dans le dernier numéro de la revue Mouvement où il explique son principe d’en finir avec le tragique d’une chose morte, convaincu qu’il écrit, conçoit en boucle et que le dernier mot d’un livre ne se termine jamais.